Général

Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 14:39
Le cabinet Deloitte a récemment publié une enquête sur l’impact des réseaux sociaux sur la réputation des entreprises, dans le cadre de son programme ‘Ethics & Workplace Survey’ initié en 2007 par Sharon Allen.

74% des salariés interrogés s’accordent sur la  grande simplicité de porter atteinte à la réputation d’une entreprise sur les médias sociaux tels que Youtube, Facebook et Twitter. En matière de distinction entre sphères professionnelle et personnelle, 53% des salariés affirment que leurs profils sur les réseaux sociaux ne concernent pas leurs employeurs.
D’ailleurs 37% des salariés ne prennent pas en considération ce que pourrait penser leur patron ou leurs collègues en consultant leurs profils, et 34% l’impact sur leurs clients.


 

De leur côté, 58% des dirigeants pensent que les risques liés aux réseaux sociaux devrait être anticipés, mais seulement 15 % confirment que c’est le cas.

L’enquête révèle aussi que 55% des entreprises n’ont pas de stratégie de présence définie sur les média sociaux et n’animent pas de profils officiels sur les différents sites. 30% des dirigeants avouent par contre surveiller l’activité de leurs salariés sur les réseaux sociaux.


On retrouve donc sensiblement les mêmes constats que dans l’étude Risky Business: réputation en ligne, publiée en juillet 2008 par Weber Shandwick, à savoir une adoption des technologies poussée par les usages personnels alors que les organisations ont du mal à en tirer les conséquences et à intégrer ce risque de réputation online dans leurs stratégies opérationnelles.

D’un côté, les salariés font preuve d’une grande décomplexion sur les média sociaux et ne prennent pas toujours la mesure de leurs agissements. Pourtant, près de 10% d’entre eux avouent avoir assisté au licenciement d’un collègue en raison de comportements inappropriés sur Internet au cours des 6 derniers mois.

De l’autre, les dirigeants n’ont pas clairement identifié les opportunités d’un déploiement élargi de leur entreprise sur les réseaux sociaux.

 

Source: opinion watch.

 

Par Valérie - Publié dans : Général
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 14:53
Etat des lieux des outils interactifs en 2009:



Les annonceurs privilégient la mixité de leurs investissements en marketing direct, 64 % réalisant à la fois des opérations de type  classique (téléphone, fax, papier) et interactif (Web, mobile).
La part des "purs interactifs" s'établit à hauteur de 11 %, soit une progression de + 3 % par rapport à 2008. La tendance à l'avenir devrait voir les "purs interactifs" très fortement émerger jusqu'à 24 % et, par un effet de vase communiquant, la part des "purs classiques", régresser à hauteur de 6 %.



La principale raison d'utiliser les canaux interactifs ?
Ils sont globalement moins chers que les autres.
C'est ce qu'affirment 81 % des décideurs marketing interrogés par l'UDA. La réactivité offerte par ce type de levier n'arrive qu'en seconde position, avancée par près de trois répondants sur quatre.
Deux tendances progressent nettement par rapport à 2008 : la réponse apporté par les médias numériques à la problématique du développement durable (+ 10 %) et la plus grande créativité permise par ces supports (+ 12 %).


Malgré une perte de 4 % sur un an, l'e-mailing de prospection reste l'outil de marketing direct interactif le plus utilisé, par 89 % des décideurs marketing (voir article précédent).
Les newsletters de fidélisation ont progressé fortement (+ 17 %) pour talonner les opérations de prospection. L'utilisation des autres outils stagne, voir diminue par rapport à 2008. Le mobile (SMS et MMS) n'a pas échappé à cette tendance.


2009... et après?




Interrogés sur leurs intentions d'utilisation des outils interactifs de marketing, les décideurs restent attachés à l'e-mailing. La part du recrutement par e-mail devrait cependant diminuer au profit de l'outil de fidélisation qu'est la newsletter.
L'e-couponing semble également recevoir l'attention des responsables marketing
puisque près d'un tiers d'entre eux indique qu'il aura recours à cet outil (+14% par rapport à 2008). Le SMS progresse également sensiblement (+5%) et devrait être utilisé par un annonceur sur cinq.



En outre, près de 60 % des responsables marketing ont et vont avoir recours à l'achat de mots clés sur les moteurs de recherche en 2009.
Le blog d'entreprise arrive loin derrière, cité par moins d'un décideur sur cinq, comme les jeux interactifs. Parmi les réponses figurant dans la rubrique "autres", on trouve notamment la productions de contenus vidéos (1 %) et la prise de position sur les réseaux sociaux (2 %).



A l'avenir, les décideurs marketing envisagent de miser sur deux catégories de moyens interactifs de contact : les moyens participatifs, comme les forums (+ 18 % par rapport à 2009) ou les blogs (+ 11 % ) et les moyens interactifs de type "pull".
Figurent au sein de cette seconde catégorie les Flux RSS (+ 19 %), les podcasts (+ 10 %) et les widgets (+ 6 %).

Près de 60 % des responsables interrogés vont cependant avoir recours à l'achat de mots clés
sur les moteurs de recherche, faisant du SEM le premier moyen de contact envisagé à l'avenir.



La place du participatif dans les campagnes progresse



Plus de deux personnes interrogées sur trois indiquent avoir mis en place (ou prévoient de le faire) des actions de marketing participatif (blogs, chat, etc.) en 2009
. Ce sont les responsables marketing-communication qui croient le plus au participatif (pour 41 % d'entre eux).


Les blogs et plates-formes de dialogue avec les internautes sont les initiatives les plus plébiscitées pour 2009
.
Les e-mailings en mode push et les sites vitrines viennent ensuite, cités par respectivement 18 % et 15 % des décideurs marketing. Jeux et sites de socialisation ne sont avancés que par 3 % et 2 % de l'échantillon.



Source: étude réalisée pour l'Union des annonceurs par OpinionWay à l'occasion de MD Expo.
Par Valérie - Publié dans : Général
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 14:39
L'outil interactif préféré des internautes:

En comparaison des autres moyens de communications électroniques écrits, l'e-mail reste l'outil favori des internautes. Quelle que soit la zone du globe dans laquelle ils résident au moins deux internautes sur trois désignent le courriel comme leur outil de communication favori.
Plus économique, et souvent plus facile à mettre en place que des actions marketing sur d'autres supports, l'e-mail a supplanté de nombreux types d'opérations marketing au moins dans l'esprit des internautes. A commencer par les mailings traditionnels sur papier. Perçu comme étant moins intrusif que le téléphone, l'e-mail marketing remplace également les ventes par téléphone et autres opérations de télémarketing.

La confiance, un levier essentiel:

Le spam reste le type de courriels dont sont le plus abreuvés les internautes
. En moyenne, un internaute européen reçoit 70 spam par semaine, contre 170 pour un internaute d'Amérique du Nord.

En matière d'e-mail marketing, tout est affaire de confiance.
Le nom ou l'adresse électronique de l'expéditeur est ainsi le facteur qui pousse le plus les internautes à ouvrir un e-mail marketing
. Seul un internaute sur quatre estime que l'objet du message est plus important que son expéditeur.
Il existe différents types d'objets pour inciter les internautes à ouvrir un e-mail marketing. Mais tous n'attirent pas autant les internautes.
Ces derniers se disent par exemple plus enclins à ouvrir un e-mail dont l'objet met en avant une réduction ou un produit offert
(préféré à la réduction par les européens). La mention dans l'objet d'une marque reconnue a également tendance à rassurer et aiguiser la curiosité des destinataires.
Certains éléments, comme la mention du nom ou prénom du destinataire ont en revanche un impact relatif
sur l'intérêt des internautes.

Les européens attachés aux signes de reconnaissance:

Une fois l'e-mail ouvert, reste encore pour l'annonceur à délivrer au destinataire les contenus que ce dernier attend. Les internautes restent attachés aux témoignages de reconnaissance, concernant des produits qu'ils achètent fréquemment ou pour leur fidélité d'une manière générale.

Même avec un bon objet, un expéditeur jouissant d'une bonne réputation peut se retrouver confronté à certains freins empêchant l'intternaute de transformer la lecture de son e-mail en visite, voir en acte d'achat.
Les inquiétudes concernant la sécurité
(vis-à-vis du paiement en ligne, de l'utilisation des données personnelles, etc.) constituent le principal facteur de non transformation d'un e-mailing. Le manque d'attractivité (longueur de l'e-mail, adéquation de l'offre) ou de rapport humain influent également sur la non transformation des campagnes. 
Lorsqu'on leur demande les raisons de leur désabonnement d'une newsletter, les internautes invoquent plus souvent le peu d'intérêt qu'ils portent au contenu qui leur est envoyé.
La pression commerciale trop forte est le second facteur à pousser les internautes à se désabonner.
Enfin, la question de la confiance accordée à l'annonceur est également primordiale : entre un tiers et la moitié des internautes disent se désabonner lorsqu'ils suspectent un émetteur d'avoir revendu ou échangé leur adresse.
Par Valérie - Publié dans : Général
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 15:29
De plus en plus d'internautes se retrouvent sur les réseaux sociaux: twitter, facebook, viadeo... quel que soit leur type, leurs audiences sont toujours de plus en plus importantes...

Mais aujourd'hui, ou en sommes nous? Quelle est l'importance réelle de ces espaces collaboratifs? Quelle sécurité, et quelles possibilités cela offre pour les entreprises?

INTERET DES RESEAUX SOCIAUX

Tout d'abord, premier constat. Les réseaux sociaux professionnels n'ont pas les mêmes objectifs que les réseaux sociaux personnels. Les recherches et les actions que l'on y fait ne sont donc pas les mêmes.
Telle est du moins l'opinion de Nicola Millard, de BT Global Services Consulting. Les réseaux collaboratifs professionnels permettent aux membres d'une entreprise de partager mieux leur savoir et de communiquer entre eux.
Ce type d'outil a des avantages en interne, mais aussi en externe: le salarié devient alors une sorte d'ambassadeur de son entreprise.

Deuxième constat: les plateformes plus ouvertes comme Facebook et Twitter, peuvent également devenir, dans un cadre pédagogique,  de véritables vecteurs d'ouverture sur le savoir. Ceci à condition que les enseignants acceptent de rentrer dans les flux avec leurs élèves.
Dans ce cas, le professeur n'a plus le monopole, il n'est plus seul détenteur du savoir, puisque chacun des étudiants participe à son élaboration, en proposant des références de textes par exemple. L'enseignant devient alors plutôt facilitateur d'apprentissage.
Jean Paul Pinte, enseignant-chercheur de l'université catholique de Lille et spécialiste des réseaux sociaux et de la culture informationnelle, souligne cependant la nécessité d'avoir un guide auprès des élèves. Les bonnes informations sont en effet généralement noyées parmi d'autres connaissances plus ou moins exactes...

 IDENTITE D'ENTREPRISE/IDENTITE PERSONNELLE

Comment une entreprise gère t-elle ces espaces collaboratifs?
Mark Federman, ancien responsable stratégique du programme McLuhan de l'université de Toronto, explique que l'identité d'une entreprise ne peut plus, aujourd'hui être figée, statique, et imposée aux consommateurs. L'identité de l'entreprise évolue, et les outils collaboratifs l'aident à se forger cette représentation de soi en mouvement. Les médias sociaux interviennent aussi bien dans les relations entre employés, qu'avec les consommateurs ou les fournisseurs.
En parlant d'une marque ou d'une entreprise sur un réseau social, qu'ils soient consommateurs, employés ou toute autre partie prenante, les internautes participent à la création d'une certaine image de l'entreprise. Pour Mark Federman, au-delà de l'émergence de cette transparence, les entreprises doivent également porter une attention particulière à la manière dont elles perçoivent et répondent, notamment à travers les médias sociaux, leur réponse à l'environnement sociétal.

Et qu'en est-il des données personnelles de l'internaute?
Il apparaît, selon une étude de l'Helsinki Institute for Information Technology (HIIT) que la meilleure façon de gérer ses données personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook n'est pas de cloisonner relations privées et professionnelles.
En réalité, il s'agit avant tout d'une histoire de confiance : beaucoup d'internautes interviewés ont simplement décidé de faire confiance aux autres, pour ne pas utiliser le partage d'informations de manière nuisible.
Par exemple, un supérieur hiérarchique approuvé par l'utilisateur voit autant qu'un ami de longue date les posts que l'utilisateur échange avec ses amis proches. Cette situation peut sembler problématique, puisqu'un utilisateur ne peut pas directement contrôler ce que les autres publient sur lui...Il est donc important en échange de respecter les besoins de vie privée des autres : généralement, les utilisateurs évitent de publier des informations que les autres pourraient trouver néfastes.
Les chercheurs ont également remarqué que les individus protègent leur vie privée et celle des autres instinctivement, souvent presque sans le remarquer.

De quoi se rassurer sur l'utilisation des réseaux sociaux !!

Sources: l'Atelier de BNP Paribas.
Par Valérie - Publié dans : Général
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 13:32

En 2005...


Dans son enquête réalisée en août 2005 auprès de 261 sociétés cotées parmi les indices européens, CompanynewsGroup, filiale de l'Agefi et de l'AFP, dresse le constat suivant: les sites Internet à destination des investisseurs entrent peu dans la profondeur de l'information et n'utilisent pas encore pleinement les formats interactifs.

Cette enquête prend en compte trois catégories: la publication des données fondamentales, l'exhaustivité de l'information publiée, et l'interactivité des services offerts en ligne.


Résultat: au-delà de ces premières fonctionnalités en ligne, il s'avère qu'un nombre restreint de sociétés utilise les potentialités offertes par le canal Internet, en particulier en termes d'interactivité. Moins d'une société sur deux publie une version HTML ou en Flash de son rapport annuel.


Et aujourd'hui?


Soyons clairs: je ne vous apprendrais pas que les entreprises communiquent de façon interactive sur leurs résultats financiers. La crise d'aujourd'hui n'aura rien arrangé: il faut rassurer sur ses valeurs et son éthique avant de songer à l'interactivité.

A noter cependant dans le guide des bonnes pratiques de la communication financière, publié en avril 2008 par l'Observatoire de la communication financière, l'accent est mis sur une communication exacte, précise et sincère, qui serait délivrée à tous les actionnaires dans le même temps et avec la même exhaustivité.

Devrait-on souligner l'intérêt du web pour faciliter ce type de communication: du flux RSS aux wikis par exemple!


Peux-t-on considérer ce guide comme un premier pas vers l'interactivité financière?

Par Valérie - Publié dans : Général
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